Désir d’enfant: Préparer son corps à la grossesse

Un enfant : votre souhait le plus cher

 

Préparer son corps et son esprit à la grossesse permet d’aborder la venue d’un enfant dans les meilleures conditions possibles.

Il est indispensable de prendre conscience de son corps, ce corps qui est si souvent malmené et qui va accueillir votre bébé.

Des mesures de prévention vous permettront de vivre une grossesse heureuse et épanouie :

  • L’arrêt du tabac
  • La détoxination cellulaire, en aidant le foie qui joue un rôle clé dans ce processus.
  • L’optimisation de la digestion
  • La mise en place d’une alimentation dense et peu calorique
  • Une complémentation pour pallier à certaines carences

N’oublions pas le futur papa, dont l’hygiène de vie est aussi importante que celle de la future maman.

 

L’arrêt du tabac

Le tabac entraîne une baisse de la fertilité chez l’hommesevrage tabac grossesse

et la femme et des conséquences néfastes avant, pendant et après la grossesse.

Chez l’homme, il influe de manière négative sur la formation des spermatozoïdes.

Le tabac est responsable de la venue au monde de bébés plus chétifs, de naissances prématurées et de fausses couches spontanées. Pour toutes ces raisons, il est conseillé d’arrêter de fumer avant la conception.

 

Nettoyage toxinique

1/ le foie

L’organisme a développé des mécanismes enzymatiques complexes pour se détoxifier, mais les déséquilibres nutritionnels, la consommation d’alcool, de médicaments ou une exposition continue aux toxines alimentaires et environnementales rendent ces enzymes inefficaces.

 

Ces nombreux composés toxiques non biologiques accumulés sur de nombreuses années, entraînent le vieillissement des tissus, et les agressions répétées des cellules sont à l’origine de maladies chroniques.

De la même façon si l’excrétion biliaire est inhibée, les toxines restent plus longtemps dans le foie et entraînent des dommages.

 

On comprend qu’un foie encombré et donc une fonction hépatique insuffisante n’assurent que très artificiellement ces différentes fonctions.

 

On peut aider le foie avec certaines plantes et nutriments :

  • L’artichaut
  • Le chardon marie
  • Le desmodium
  • Le chrysanthellum americanum
  • Le brocoli et radis noir qui contiennent du Sulphorane
  • Le L glutathion
  • Vitamines du groupe B
  • Zinc, sélénium…

 

PRÉCAUTIONS : chez une personne très intoxiquée, présentant un métabolisme faible, une détoxication brutale peut provoquer l’apparition ou l’aggravation de certains symptômes : nausées, vomissements, manifestation cutanée (acné, eczéma…), maux de tête.

Le drainage ou la détoxication se font avant toujours avant la grossesse et non pendant.

 

2/ l’intestin

Un intestin en bonne santé est primordial. De nombreuses toxines proviennent des intestins, une flore intestinale performante et une muqueuse intestinale intègre sont gages de bonne santé.

Il est important de lutter contre la constipation pour éviter aux toxines de revenir dans le sang.

Cela ce fera par la prise de probiotiques et/ou symbiotiques dans le cas de constipation.

 

Rééquilibrer un terrain acide

papier PH pour équilibre acido basiqueDe nos jours, en raison de nos habitudes alimentaires et du mode de vie que nous menons l’équilibre qui devrait exister entre les substances acides et basiques est rompu. De plus en plus, nous tendons vers l’acidification.

L’organisme dont le PH sanguin doit être constant va neutraliser ces acides, il s’en suit une agression des tissus, des phénomènes inflammatoires, une fuite minérale d’oligo-éléments, un pillage minéral en particulier de calcium, etc.

On corrige cette acidité par l’alimentation et par la prise de compléments alimentaires à base de citrates et/ou de carbonates.

 

Adopter une alimentation dense et peu calorique

Profitez de ce moment important pour réformer votre alimentation, à deux c’est plus facile.

 

Mettez en place une alimentation santé qui apporte à votre corps tout ce dont il a besoin :

  1. Les bonnes graisses : huile vierge 1ère pression à froid colza, noix, les petits poissons gras moins pollués en mercure que les gros poissons comme le thon ou le requin qui sont en bout de chaîne alimentaire.
  2. Les céréales semi-complètes ou complètes. Variez les plaisirs avec le quinoa, le sarrazin, le millet, le riz.
  3. Produits laitiers, à consommer avec modération, préférez chèvre et brebis.
    Penser également aux laits végétaux : riz, amandes, soja, avoine.
  4. Les fruits et légumes à volonté, variés, de toute les couleurs.
  5. Les oléagineux : noix, noisettes, amandes.
  6. Les protéines animales : viande rouge 1 fois par semaine, viande blanche, volaille, œufs, poissons.
    Les protéines végétales : légumineuses, soja, pois chiche, pois cassés, lentilles, haricots.

Combler les carences

vitamines minerauxDe nombreuses études le prouvent avant même le désir d’enfant, 20 à 30% des femmes en âge de procréer présentent déjà des déficits en vitamines (D et B9) et en oligo-éléments (zinc, magnésium), en acides gras, déficits aggravés par le tabac, l’alcool, le stress, la prise de pilule contraceptive, le végétalisme, les régimes amaigrissants.

Plus un organisme est carencé en micronutriments, plus il est receptif aux métaux toxiques et à la pollution électromagnétique.

 

 

 

Il faut compter 3 mois pour combler toute carence éventuelle

 

De la même façon, une alimentation déséquilibrée, une mauvaise assimilation intestinale (hyperperméabilité intestinale ou leaky gut syndrome), des troubles digestifs, un déséquilibre acido-basique… peuvent provoquer des carences en micronutriments, essentiels au bon déroulement des différentes fonctions de l’organisme.

 

Les nutriments qui font le plus souvent défaut au moment de la conception :

 

  • Vit B9 : c’est un élément très important de l’organisme

Les folates sont la forme naturelle de la Vit B9, l’acide folique est la forme synthétique. Cette vitamine permet le bon développement du système nerveux de l’embryon et évite les malformations (spina-bifida) du tube neural (future moelle épinière) qui se forme des les premières semaines de la grossesse.

Il est conseillé de prendre de l’acide folique au moins deux mois avant la date de conception, et d’adapter les doses pour les femmes qui ont une alimentation déséquilibrée, qui fument ou qui ont longtemps pris une pilule contraceptive.

Source alimentaire de folates : Foies de volaille, de veau, légumes verts à feuilles (épinards, brocolis, mâche, oseille,choux…) bananes, céréales complètes, légumineuses, levure de bière, germe de blé. La chaleur et la lumière détruisent une bonne partie de cette vitamine fragile. Il convient de laisser les légumes frais au réfrigérateur, de les consommer rapidement aprés l’achat, d’éviter les rinçages prolongées et les cuissons trop longues.

 

  • Le Fer

Une complémentation en fer sera justifiée chez certaines femmes à risque comme les adolescentes, les femmes ayant eu des grossesses rapprochées, des règles abondantes et celles qui mangent peu de viande ou de poisson.
La supplémentation ne doit pas être systématique et ne se justifie qu’en cas de carence. On dose l’hémoglobine et la ferritine qui permet de connaître les réserves en fer, avant, pendant, et après la grossesse. La carence en fer est à l’origine de fatigue et d’une plus grande susceptibilité aux infections chez la mère, l’anémie ferriprive est responsable de prématurité, de certaines malformations et d’enfants à faible poids.

Sources alimentaires de Fer : boudin noir, foie de veau, de volaille, génisse, viande rouge, poissons gras, légumineuses, oléagineux.
Selon l’étude du Val de Marne, 7O% des françaises ne reçoivent pas par l’alimentation, les apports conseillés en zinc. Il est nécessaire dans toutes les multiplications cellulaires (fertilité, croissance, cicatrisation, immunité…) et participe à l’action de plus de 200 enzymes.
Les personnes qui ne consomment pas de protéines animales devraient se supplémenter.

 

  • Le zinc

Sources alimentaires de Zinc : levure de bière, germe de blé, produits de la mer, oléagineux, foies, viandes, poissons.

 

  • Les acides gras essentiels

De nombreuses études, comme celle menée par un groupe danois en février 2002, s’accordent à dire qu’un régime riche en bonnes graisses est essentiel pour prévenir de nombreuses complications maternelles et infantiles : les femmes qui consomment régulièrement des acides gras essentiels de la série w3 et w6 ont des bébés plus gros, avec un meilleur développement psychomoteur et des capacités d’attention augmentées.

Les études montrent que la majorité des françaises est carencée en acide gras essentiels, surtout en w3, c’est pourquoi avant même le début de la grossesse, les réserves sont insuffisantes pour compenser les besoins accrus pendant cette période.
Le docteur Michel Odent, chirurgien et obstétricien à l’origine du concept d’accouchement en salle de naissance « comme à la maison » et des piscines d’accouchement, insiste sur l’importance des acides gras essentiels et sur le fait qu’il soit déjà trop tard une fois enceinte, la supplémentation éventuelle doit être mise en place au moins 3 mois avant la conception.

 

  • Les Oméga 3

- Ils interviennent dans le développement et le fonctionnement du cerveau et des sens du sardines poisson grasfœtus en augmentant l’acuité visuelle et la fonction cognitive (observer connaître, mémoriser).
- Ils préviennent le baby-blues (dépression légère observée après la naissance)
- Ils diminuent le risque de naissance prématurée
- Ils diminuent le risque d’allergie
- Ils augmentent la qualité du tissu cutané, tant pour la mère que pour le bébé et préviennent vergetures, eczéma, peau sèche, beauté des cheveux et des ongles, etc.
Ces acides gras poly-insaturés sont essentiels (ils ne sont apportés que par l’alimentation). Incapable de les fabriquer lui-même, le futur bébé va puiser dans les réserves de sa mère qui doit privilégier une alimentation riche en huiles de 1e pression à froid (colza, noix) et en poissons gras (à éviter saumon,  thon et requin pollué par des métaux lourds et autres polluants)
Dans le cas d’une vésicule biliaire paresseuse (nausées, selles grasses et collantes) des enzymes et/ou des plantes cholagogues pourront aider à mieux digérer ces acides gras.

 

  • Les protéines

75% des femmes abordant une grossesse sont carencées en Iode. Celles-ci donnent naissance à des enfants dont le QI est inférieur à la moyenne.
Bien souvent oubliées, il est important de consommer suffisamment de protéines aux 3 principaux repas. Viande, poissons, œufs, fromages sont des protéines directement assimilables, elles contiennent les 8 acides aminés essentiels Les végétariennes devront associer obligatoirement céréales et légumineuses.
La moindre carence favorise l’infertilité mais aussi les fausses couches, un poids et une taille de naissance faible.
Les aliments riche en Iode : les algues, poissons, crustacés, mollusques.

 

  • le magnésium

Les besoins en magnésium augmentent tout au long de la grossesse avec à la 37e semaine une consommation importante par le muscle utérin.
La supplémentation en magnésium réduit les risques de complications depuis l’éclampsie jusqu’à l’hyperactivité infantile.
Pour la maman un bon apport de magnésium diminue les hémorragies, les avortements spontanés et les accouchements prématurés, et donne à l’enfant un poids, une taille, et un périmètre crânien plus élevé.
Le magnésium a un rôle dans la maturation des cellules nerveuses.
Un déficit en magnésium peut passer inaperçu ou au contraire avoir des conséquences gravissimes (mort subite du nourrisson, hyperactivité infantile et même autisme).
Actuellement, aucune étude chez l’homme ne permet de confirmer ces présomptions alors que c’est démontré chez le rat.
Cependant il a été rapporté des effets bénéfiques d’une supplémentation en magnésium pendant la grossesse : enfants plus calmes qui s’adaptent mieux à la vie car un déficit pourrait entraîner une neurolabilité à vie, hyperémotivité etc.

Source alimentaire : fruits secs, oléagineux, céréales complètes, germes de blé.

 

Quand bébé se fait attendre

L’infertilité touche de plus en plus de personnes (1 couple sur 8 serait en difficulté). La fécondité est une chose naturelle, sous la dépendance d’hormones, de multiples facteurs et du psychisme.

La liberté de conception permet aujourd’hui de programmer la venue d’un enfant, mais cette liberté par la négative peut avoir dans certains cas, des conséquences sur la fécondité.

Si ce désir immense n’est pas comblé très vite, il peut dans certains cas se transformer en obsession. Or une grossesse ne débute qu’exceptionnellement à l’arrêt de la contraception, et une année peut s’écouler avant que soit concrétisé ce désir d’enfant.

 

Une fois les causes organiques éliminées (troubles de l’ovulation, trompes altérées, infections…), avant d’envisager les techniques de procréation assistées, qui sont un progrès indiscutable, il serait intéressant d’essayer les thérapies plus naturelles.

 

Plusieurs causes peuvent être entraîner un retard de grossesse, voire parfois une infertilité.

  • L’âge du couple
    Passé 30 ans, une femme a déjà moins de chance de tomber enceinte. Entre 35 et 42 ans, la fertilité baisse de 50 %, en raison d’une baisse de la quantité et de la qualité des ovules. Il en est de même pour la qualité des spermatozoïdes qui chute de 1 % chaque année.
  • Un déséquilibre alimentaire
    La fertilité féminine comme masculine est étroitement liée à la qualité des apports alimentaires et micronutritionnels. Tout déficit ou excès de poids influence de manière négative la fertilité ainsi que la pratique de sport de manière trop intensive.
    Une alimentation pauvre en micronutriments et riches en additifs et conservateurs qui chélatent les oligo-éléments et empêchent l’activation des nombreuses enzymes entraîne à la longue une fragilité de terrain et des troubles organiques.
    Une alimentation encrassante, avec excès de sucre rapide peut entraîner un excès de mucus et ainsi encombrer les trompes et empêcher la pénétration des spermatozoides.
  • Hygiène de vie et facteurs environnementaux
    Pour l’homme comme pour la femme, l’abus d’alcool, de tabac, le stress, la pollution ainsi que certains régimes draconiens à répétition n’arrangent pas les choses.

 

D’autres facteurs sont suspectés de produire des effets nocifs sur la fertilité :

- Les rayonnements non-ionisants et les radiations électromagnétiques

Pulsées générées par de nombreux appareils électriques (écran cathodique d’ordinateurs, télévision, jeux vidéo…)

 

Une nouvelle étude vient remettre de l’huile sur le feu concernant les risques sanitaires liés aux mobiles en affirmant que les utilisateurs masculins fréquents de téléphones portables présentaient un nombre amoindri de spermatozoïdes. Les résultats semblent montrer une diminution de la production de spermatozoïdes de 40% chez les personnes utilisant leur mobile plus de 4 heures par jour par rapport à des hommes n’en utilisant pas du tout.

Cette étude va donc dans le sens d’un risque des radiations électromagnétiques des mobiles sur la fertilité masculine, un effet qui avait été constaté à forte intensité en laboratoire, mais n’avait pas été mis en évidence dans la population.

 

- Les facteurs chimiques en particulier les hydrocarbures aux propriétés oestrogéniques que l’on retrouve partout : insecticides, pesticides matières plastiques, produits cosmétiques… Cette hyperoestrogénie entraîne non seulement une féminisation de l’espèce, mais a des répercussions sur la fertilité.

 

Optimiser la fertilité

Dans leur livre, « Elever et soigner son enfant autrement », le Dr Scimeca et le Dr Ppowski évoquent ce sujet si difficile à vivre pour les couples.

 

Ils prennent en charge :

  • Le côté émotionnel en s’aidant de l‘homéopathie, des fleurs de Bach, des huiles essentielles, de la gemmothérapie, de la sophrologie
  • La nécessité d’un nettoyage toxinique de l’organisme féminin et masculin.
    Détoxifier le foie, drainer
  • Optimisation des fonctions de digestion par l’apport d’enzymes, de probiotiques
  • L’adoption d’une bonne alimentation riche en micronutriments pour le futur papa et la future maman.

 

Sur ces 2 derniers points ils rejoignent le Dr Curtay qui dans son livre « Nutrithérapie : base scientifique et pratique médicale », analyse les différentes études portant sur la fertilité. Ces études montrent que les micronutriments jouent un rôle essentiel dans la fertilité masculine et dans la transmission d’un matériel génétique sain à la descendance. Il cite en particuliers des études mettant en évidence qu’une concentration basse de zinc, magnésium et calcium dans le liquide séminal diminue la quantité et la qualité du sperme.

 

En pratique

1 : gestion des émotions et du stress

Le magnésium, les vitamines du groupe B, la rhodiola, les fleurs de Bach, l’homéopatie, relaxation.

 

2 : action antitoxinique

Par l’utilisation de draineurs et de chélateurs de métaux lourds.

Régénérer les cellules hépatiques avec des plantes tels que le chardon marie ou le desmodium, la chlorella.

 

3 : relance du métabolisme

Combler les déficits par l’apport de micronutriments nécessaires : vitamines du groupe B (B9, B12 en particulier) ; le zinc ; les acides gras polyinsaturés ; les oligoéléments ; les antioxydants.

Rétablir l’équilibre acido-basique si besoin par la prise de citrates alcalins.

 

4 : alimentation santé (voir ci-dessus)

 

5 : facteurs environnementaux : réduction de l’exposition aux polluants

 

- Adoptez une cosmétique en harmonie avec la nature exempte de produits chimiques (un rapport de Greenpeace toxiques en héritage démontre que les substances chimiques nocives trouvées dans le lait des mamans passent la barrière placentaire pour se retrouver dans le sang du bébé.

Parfum, dentifrice, savon, tout ces produits utilisés quotidiennement.

 

- Limitez l’utilisation du mobile, pensez à l’oreillette, et évitez la poche du pantalon.

 

- Arrêt du tabac

 

Conclusion

Cette hygiène de vie peut vous éviter des mois de contraintes et vous permettre de débuter une grossesse dans des conditions de vitalité optimale. Dans le cas où la procréation assistée est nécessaire, votre corps sera prêt.

 

Très souvent, l’alimentation à elle seule ne suffit pas pour apporter les nutriments essentiels et les compléments alimentaires bien ciblés apparaissent indispensables pour accompagner les futurs parents dans ce désir d’enfant et optimiser le déroulement de la grossesse.

A l’heure actuelle cette attitude préventive se pratique dans quelques pays anglo-saxons. En France, depuis 2006 l’Académie de médecine recommande la consultation préconceptionnelle.

D’autres part, médecins et sages femmes s’intéressent de plus en plus à la nutrithérapie et proposent à leurs patientes une complémentation personnalisée en fonction de leurs habitudes alimentaires.

 

Il est évident que la mise en place de cette médecine préconceptionnelle évitera bien des soucis aux futurs parents et serait fructueuse :

  • pour la fécondité,
  • pour la prévention des fausses couches,
  • pour la prévention de la majeure partie des complications de la grossesse,
  • pour le bon déroulement de l’accouchement,
  • pour un meilleur développement in utéro,
  • pour optimiser l’état de santé du nouveau-né, 

A vous de mettre toutes les chances de votre côté.

 

Bibliographie

- Etude du Val de Marne (Hercberg et al., 1991 ; Hercberg et al., 1994). Statut minéral et vitaminique de la population française

- Elever et soigner son enfant autrement », le Dr Scimeca et le Dr Ppowski
- Nutrithérapie : base scientifique et pratique médicale -Docteur Jean-Paul Curtay

 

L’équipe Bio et Nutrition

 

Mise en garde
Les informations de ce document ne peuvent en aucun cas être considérées comme un avis médical ou comme des conseils individualisés. En conséquence, nous vous invitons à vous rapprocher de votre médecin ou pharmacien, ces informations ne pouvant en aucune façon se substituer à l’avis d’un professionnel de santé.